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Venez casser la croûte avec le GRIPAL le lundi 12 novembre à midi au J-1050.
Dans le cadre de l'UPAM (Université populaire à Montréal), le GRIPAL vous invite à un débat-midi sur l'éducation et la grève comme nouvel espace de possibilité.
Apportez votre lunch et vos rafraîchissements afin de survivre à la discussion : « Entre action directe et récupération politique. La grève étudiante : un nouvel espace de possibilité?».
L'analyse marxiste de l'Etat démocratique dans la société capitaliste et les implications pour l'action de gauche.
Politique, pouvoir et technique : Tolkien et Heideger
Raphael Crevier
L'articulation entre un monde dangeureux et les dépenses militaires des États-Unis Chez Tom Clancy
Aude Fleurant
Rocky où la réaffirmation des bonnes valeurs américaines
Yannick Quéau
La perception des genres dans les concours de Air guitar
Hélène Laurin
Nous examinerons l'idée de division du travail dans une oeuvre importante d'Adam Ferguson, "Essai sur l'histoire de la société civile". Il se penche sur cette question dans la première section de la IVe partie de ce livre ; il y présente sa vision que nous survolerons rapidement avant d'aborder la section suivante où il se penche sur les conséquences de la division. Nous verrons que la division du travail ne produit pas que des bienfaits (regardez un peu autour de vous pour le constater), et Ferguson souligne plusieurs problèmes liés à cette façon de voir le travail. Or un problème surgit ici : alors que Ferguson craint les conséquences néfastes de ce qu'il appelle la séparation des arts et des professions, il donne l'impression d'accepter sans trop broncher qu'il puisse s'agir d'une situation inévitable. Que proposer pour remédier à ce problème ?
Dans la seconde partie, nous présenterons donc une perspective qui développe certaines réponses aux problèmes posés par Ferguson. Celle-ci, imaginée par Michael Albert et Robin Hahnel, rompt avec le capitalisme et le communisme : cette idée, l'économie participative, est inspirée d'idées libertaires et elle offre une vision différente de la division du travail. Avant de l'aborder, nous ferons une brève digression pour discuter de la notion d'efficacité pour lancer notre discussion sur le modèle de l'économie participative. Nous ferons ensuite une exploration du modèle d'Albert et Hahnel en voyant comment les problèmes identifiés par Ferguson peuvent être réglés par cette entreprise et leur concept d'ensemble équilibré de tâches (balanced job complex).
Distinction de principe entre "grand art" et "arts populaires" en philosophie contemporaine de l'art - Conférence magistrale suivie d'une période de questions et de discussion.
Atelier d'échange portant sur l'animation d'assemblée. Ainsi, il sera traité de la question des procédures, mais de façon non exclusive. En fait, nous parlerons aussi des types d'animation, nous ferons des mises en situation sur des problèmes particuliers et un échange sur des questions actuelles quant à l'animation d'assemblée sera sollicité. L'atelier se veut dans le plus pur style de l'éducation populaire, nous partirons donc de l'expérience des personnes présentes afin de moduler le contenu des échanges et présentations.
Nous verrons que la définition du concept d'éducation est au coeur de nombreuses controverses et que différentes visions s'affrontent à ce sujet. Il est en effet possible de s'entendre sur diverses définitions qui peuvent toutes être considérées valides. Nous commencerons par expliquer ce qu'est une personne éduquée pour Richard Stanley Peters: il est le fondateur d'une conception libérale de l'éducation héritière de certaines idées platoniciennes (éducation comme libération de l'ignorance et comme émancipation de l'esprit). Après avoir présenté ce que Peters préconise pour comprendre cette notion, nous aborderons certaines critiques qui ont été faites de sa définition.
Plus que des critiques de la définition de Peters, il s'agit aussi de critiques de l'ensemble du projet de définition de concepts en éducation : les critiques de Kevin Harris et d'Abraham Edel, puis celles de Jane Roland Martin sont éclairantes et ont permis une réorientation des réflexions sur l'éducation, moins restrictive. Nous conclurons en abordant cet aspect et en soulignant quelques enjeux contemporains en philosophie de l'éducation - en lien notamment avec la créativité et avec des modèles moins "académiques".
A l'atelier de PAJU un film d'introduction au débat : le Mur de Fer qui porte sur la colonisation des territoires occupés et sur la construction du mur.
Suivi d'un échange qui portera sur la situation en Palestine et notamment sur la rencontre fin novembre à Annapolis entre Bush, le premier minitre d'Israël et le Président de la Pakestine. Cert atelier sera animait par M. Rezek Faraj, Palestinien d'origine et co-t de PAJU (Palestiniens et Juifs unis).
Cette présentation exposera certains mécanismes neurophysiologiques qui sont à l’œuvre dans le cerveau humain dans un contexte de stress comme celui entourant une grève étudiante.
Les différentes étapes de la grève (insatisfaction, organisation, contestation, révolution ?) seront suivies en parallèle du point de vue du cerveau de l’étudiant et du cerveau de l’administrateur d’université.
Ceci nous permettra d’expliquer les bases neurobiologiques de plusieurs phénomènes comme : l’homéostasie, la fuite, la lutte, l’inhibition de l’action, les fonctions sensori-motrices, la mémoire, la recherche du plaisir et l’évitement de la douleur ainsi que la spécificité du cerveau humain versus celui des autres animaux (aires associatives, langage, conscience, humour).
Tout cela se fera à l’aide du site web Le Cerveau à tous les niveaux (www.lecerveau.mcgill.ca ) projeté sur un écran. Ce site permet de s’adapter aux connaissances de chacun et de considérer les phénomènes abordés du niveau moléculaire au niveau social, en passant par le niveau cellulaire, cérébral et psychologique.
La présentation durera une demi-heure – trois quart d’heure environ et sera suivie d’un échange avec le public.
N’est-il pas temps d’ouvrir une porte à l’enthousiasme? Étrange état que celui-ci qui hésite entre le délire sacré et un dynamisme qui nous pousse « à agir avec joie ». Loin de cette vigueur, les études littéraires me paraissent s’avancer parfois avec toute la grandeur d’un cadavre embaumé. Dans un discours scientifique aux termes techniques et spécialisés, on déchiquette les textes pour en tirer la « substantifique moelle ». Ne reste malheureusement souvent que de pauvres miettes aux expressions torturées. Si les études littéraires deviennent le privilège de spécialistes se réjouissant de l’isolement de leur discipline, comment penser la transmission de ce savoir? Devant la tristesse de nos articles académiques, j’en appelle à l’enthousiasme. Il s’agit de poser nos pieds sur la terre et de repenser le rapport de la littérature à la vie. Oser dire que si nous travaillons sur la littérature, si nous voulons penser en elle, par elle et à travers elle, c’est parce qu’elle nous passionne et nous fait vibrer. Cesser de croire qu’une parole sèche et maussade est gage de savoir. Je ne sollicite pas un discours flou et rêveur sur la beauté de nos écrits mais la possibilité de penser dans la joie et dans l’ivresse.
Nos universités sont aux prises avec un sous-financement chronique de leurs institutions. Et cela ne date pas d'hier. Mais qui est donc responsable de la piètre gestion de nos grandes maisons du savoir? Et surtout, comment pouvons-nous pallier au manque à gagner qui continue à augmenter année après année au Québec? Tour d'horizon intéressant et discussions intenses à prévoir!
Le déroulement du forum se fera comme suit:
1) Présentation du sujet (15min) par moi-même
2) Présentation des invités et discussion sur le sujet (30 min)
3) Période d'interactions libres (30-40 min)
4) Conclusion (10 min)
Deux militant-e-s de la NEFAC-Montréal présenteront leurs conceptions du communisme libertaire et du syndicalisme étudiant. L’atelier débutera avec un bref survol de l’histoire du mouvement communiste libertaire. Ensuite, plusieurs concepts clés tels que le dualisme organisationnel et la radicalisation des mouvements sociaux seront exposés. Le tout dans l’optique de la présente grève à l’UQAM cet automne.
Animation et humour seront au rendez-vous !
L’atelier demande la participation active des gens dans un processus créatif. Dans un premier temps, des explications seront donnés sur ce en quoi consiste le théâtre d’intervention et sur les différentes formes qu’il peut prendre. Des exemples concrets de productions antérieures, faites par des élèves de l’UQÀM, complémenteront l’exposé.
Les participants seront invités à produire, ensemble et spontanément, une intervention artistique dont le sujet sera en lien avec l’accessibilité aux études. Il s’agira de ramener le théâtre à sa fonction première, éduquer. Cette création pourra, préférablement, être présentée à l’Agora de l’UQAM. Le but étant de ne pas seulement comprendre théoriquement l’utilité de l’art pour la société, mais aussi de le vivre et de le mettre en pratique dans un cadre ludique.
Aucune expérience n’est requise, apportez votre imaginaire!
2 bières pour 5$ pis ça va être le fun! Impro sur des thèmes tous reliés à la situation de l'UQAM, à l'endettement étudiant, le dégel des frais de scolarité, etc.
Conférence-atelier interactive sur la démarche qui a mené les groupes intervenant en itinérance au Québec à se doter d'une politique ainsi que les 6 axes (droit de cité, au logement, à un revenu, à la santé, à l'éducation, réseau de solidarité) de cette plate-forme de revendications qui compte 94 revendications.
Pensée chinoise classique (approx. de 1000 av. J-C à 200 ap. J-C, dynasties Zhou, Qin, Han).:
1.Langue, histoire
2.Confucianisme
La présentation du Couac (et donc d'une façon différente de voir l'actualité) se ferait à travers la couverture médiatique qu'on y a faite des événements liés à la sécurité nationale au Canada (certificats de sécurité, "complots terroristes" démantelés, etc.). Les personnes présentes seraient amenées à dire de quelle façon elles s'informent.
L'informatique et les technologies de l'information et de la communication ont toujours suscité des réactions ambivalentes de la part des femmes et au sein du féminisme. D'une part, on remarque encore aujourd'hui une très faible présence des femmes dans les activités liées aux professions techniques. Cette faible présence des femmes est encore plus marquante au sein du mouvement du logiciel libre, qui propose pourtant de garantir à tous et toutes la possibilité de modifier, améliorer, partager et exécuter les logiciels pour quelque raison que ce soit.
D'autre part, plusieurs coalitions au sein du mouvement des femmes s'appuient largement sur ces technologies pour accomplir leur mission. Certains groupes se proposent même d'investir le développement de l'informatique dans une perspective féministe. Nous présenterons différentes théories féministes concernant les technologies et proposerons notre propre analyse féministe du mouvement du logiciel libre. Cet atelier sera d'ordre participatif et laissera une grande place à la discussion
Utopik, salle de droite
Projection de film et diffusion de photos.
Café Chaos, salle du fond.
Concept et pratique du champs de bataille chez Gilles Deleuze Il s'agirait d'y expliciter le sens du concept inusité de "champ de bataille" qui apparaît furtivement dans Logique du sens, concept qui implique l'essentiel de la pensée deleuzienne, pour ensuite en tirer au fil d'une discussion ouverte des éléments pour une pratique (politique, artistique, sexuelle, identitaire, etc.).
La Grande Déclaration est un projet initié et soutenu par L'Institut du Nouveau Monde (INM). Ce projet est en fait une déclaration jeunesse internationale portant sur les valeur que la jeunesse souhaite promouvoir à l'échelle internationale. Cette déclaration est passé à travers différentes étapes soient la rédaction, la consultation et présentement la ratification. La dernière étape se déroulera au mois d'août à Québec, il s'agira de la proclamation. Quoiqu'il en soit, actuellement, la Grande Déclaration circule à travers différents pays et chaque individu, organisme, association etc. est invité à la signer et à prendre un engagement. Pour plus d'infos sur la Grande Déclaration, consultez le site internet de l'INM soit le www.inm.qc.ca
Introduction au Logiciel Libre: de ses fondations morales et idéologiques, aux avantages tangibles pour l'entreprise et l'utilisateur. La présentation abordera les aspects financiers et légaux du logiciel libre et de son mouvement intellectuel, tout en proposant des manières pour tous de participer au phénomène.
Depuis sa création en 1980 par l’Union internationale pour la conservation de la nature et sa popularisation dans l’ouvrage célèbre Notre avenir à tous, le concept du développement durable s’est généralisée. Sa réappropriation à outrance, notamment par des gouvernements et des acteurs économiques font dire à plusieurs que le développement durable a perdu toute signification. N’empêche que face à la crise écologique et à l’accroissement des inégalités sociales entre riches et pauvres, certains acteurs s’inspirent de ce concept pour mettre en place des stratégies innovantes ayant des effets significatifs sur l’environnement et sur l’épanouissement social et humain. Cette conférence vise à débattre sur la signification du développement durable et à soulever certaines tendances lourdes par catégorie d’acteur par rapport au développement durable.
Une écoute collective de l'album Kid A de Radiohead.
Utopik, Salle de droite.
À l'absynthe
l’oeuvre d’une philosophe féministe postmoderne et queer
Dans la conférence que je vous propose, je m’appuierai sur le récent ouvrage de Mathieu Bock-Côté, intitulé La Dénationalisation tranquille.
L’essai de Bock-Côté est important par l’objet de son étude qui se reflète mieux dans le sous-titre : Mémoire, identité et multiculturalisme dans le Québec postréférendaire.
J’aborde ce livre, non pour le dénigrer, mais pour introduire dans le sujet une perspective de gauche sur la question nationale et sur l’histoire du nationalisme québécois.
On ne peut être en désaccord avec l’auteur quand il réclame avec passion que le fait français s’inscrive historiquement dans quelque chose qui dure.
On doit toutefois s’opposer aux thèses qu’il défend, par exemple, concernant le multiculturalisme qu’il associe faussement au progressisme québécois, sans parler du terme Québécois, dénomination dont il interprète le contenu «à l’abri du pluralisme», montrant ainsi son incompréhension du passage de l’ancienne dénomination (Canadien-français) à la nouvelle (Québécois).
Son essai, loin de clarifier la question, entretient la confusion sur la synthèse culturelle-politique comprise dans les termes Québécois et Québécoise, confusion que Jacques Godbout stigmatisait, déjà en 1990, en ces termes: «Nous sommes tellement mêlés dans nos définitions que nous ne savons plus ce que signifient les mots simples, nous sommes tellement emberlificotés dans nos précautions oratoires que l’on en est à parler, depuis quelque temps, de Québécois «de souche».
C’est à cet exercice de clarification que je vous invite dans le cadre de l’Université populaire. Les échanges entamés après mon exposé pourront se poursuivre, si vous le désirez, après le cours.
Justification du titre
Contre Sainte-Beuve, c'est le titre du livre de Marcel Proust qui réunit ses essais critiques. Sous ce titre, c'est sa conception de la critique qu'il veut faire valoir.
C'est le même objectif qui inspire le titre de mon cours.
Il est beaucoup question d'identité québécoise dans l'actualité, et le livre de Mathieu Bock-Côté témoigne de l'importance de cette question. La parution de son livre La Dénationalisation tranquille m'offre l'occasion de présenter un point de vue diamétralement opposé au sien.
Il n'y a pas de crise identitaire au Québec; il y a une crise de la
société québécoise, politique et sociale. C'est cela qui est occulté
actuellement par le discours identitaire.
Certes, la transformation du Canadien-français en Québécois,
transformation qui s'est opérée au cours des quarante dernières années, accompagne une redéfinition de la nation et, au fil des ans, fait surgir de nouvelles interrogations sur l'identité :
Si les Québécois forment une nation, qui fait partie de cette nation?
Comment les citoyens de cette nation peuvent-ils vivre ensemble?
Quelle conception de la nation faut-il défendre?
Voilà les sujets qui nous occuperont pendant ce cours.
Gordon Lefebvre
gordon@alternatives.ca
Dans la Condition de l’homme moderne, Hannah Arendt dénonce la perte du monde commun, de l’espace public et, par le fait même, de la possibilité d’une véritable vie politique. Ce qui est proposé ici, c’est d’examiner deux concepts centraux de la conception du politique d’Arendt – espace public et pouvoir – afin de voir comment la pensée d’Arendt nous amène à porter un regard critique sur notre époque et notre société.
Essayons d’analyser deux débats récents en utilisant les cas de figure de l’un pour éclairer l’autre. Le défi actuel est d’arriver à démasquer le néo-libéralisme et ses fadaises psychologisantes qui ne se penchent que sur le malaise du maître. Sous la « souffrance » ou la « peur » de celui dont l’hégémonie est menacée – y compris par ses propres choix jusqu’au-boutistes – il s’agit de faire réapparaître la réalité de l’oppression, contre l’idéologie du malentendu ou de la bonne volonté abusée. Je propose de développer une analogie des figures et pratiques de l’opposition de droite et de gauche au féminisme – dont sa façade identitaire, le masculinisme – et l’hypermédiatisation et accréditation de haine érigée en morale, au nom d’un « nous » exclusif et caricatural, aux fins purement tactiques. Les déchirements de chemise des « nous-Québécois-de-souche » ressemblent étonnamment au procès fait aux femmes insoumises par les idéologues du je-en-tant-qu’homme-vivant-un-malaise. Outre leur surprenante fusion d’allégeances de droite et de gauche, je propose de faire apparaître les points communs aux deux levées de boucliers : volonté de suppression des droits humains des membres du groupe dominé (liberté d’association - espaces non mixtes) au nom d’un pseudo-universalisme (contrôlé par le groupe dominant); psychologisation et inversion des gestes d’oppression comme simple réaction du dominant à une agression identitaire, une peur; chantage au suicide, individuel ici et ethnique là; lecture caricaturalement biaisée des torts subis, parce que limitée au groupe d’appartenance du dominant; diabolisation de l’Autre, caricaturé et refoulé dans l’asubjectivité et l’animalité; recours à l’histoire et au patrimoine contre l’équité; contexte de violences concrètes faites à l’Autre (femmes ou étrangers) qui ramène le discours à une simple caution de l’agresseur. Et dans les deux cas, un groupe dominant bien installé dans ses privilèges dont les idéologues envoient au feu du « vrai monde » pour mieux se dédouaner de la répression dont elle double maintenant l’oppression. Nous allons conclure par des exemples concrets de l'aggravation des conditions de vie des femmes particulièrement discriminées à cause de notre complaisance à l'égard des mouvements de ressac identitaire.
Introduction à l'histoire des chevaliers teutoniques.
Café Chaos, salle arrière
Alors que les débats sur le dégel des frais de scolarité et le financement de l’éducation, de même que la privatisation des institutions publiques occupent de plus en plus de place dans l’actualité politique, un phénomène sournois, directement en lien avec cette logique marchande et perverse fait rage dans les écoles : Au fil des ans, sans qu’il y ait le moindre débat public, en dépit des conditions relatives aux formes de sollicitation imposées par la loi sur l’instruction publique, la publicité commerciale a envahit nos écoles. Sans que l’on puisse avoir notre mot à dire, les ententes d’exclusivité et les commandites se sont multipliées et les panneaux publicitaires ont poussé comme des champignons. Aujourd’hui, la commercialisation des écoles suscite des interrogations, des inquiétudes, et la lutte est à finir entre ces céphalopodes corporatifs qui convoitent les murs de nos écoles, et les étudiants, qui sont coincés entre un gouvernement déresponsabilisé et une société de plus en plus consommatrice qui tord le bras de ses «futurs consommateurs»…
Pensée chinoise classique (approx. de 1000 av. J-C à 200 ap. J-C, dynasties Zhou, Qin, Han).:
3.Taoïsme
4.Bouddhisme.
Le monde que nous produisons par la technique peut-t-il finir par nous échapper ? Faisons nous face à l'extinction de toute liberté individuelle dans la dépendance de chacun vis-à-vis d'une machinerie technique devenue nécessité vitale ? Qu'est ce qui explique la fascination pour la technique et le peu de résistance qu'offre la société à son expansion ?
La «crise» des accommodements raisonnables semble avoir soulevé des questions essentielles, non seulement sur l’identité du Québec moderne traumatisé par son histoire de minorisation dans l’espace politique canadien, mais aussi sur le ressort téléologique des pensées politiques du monde occidental en général. En effet, au-delà du rôle de levain joué par les médias, (et sans pour autant verser dans les théories du choc des civilisations) cette « crise » aura mis en scène l’exacerbation plus globale vis-à-vis des fondamentalismes religieux dans le monde, fondamentalismes comme cosmovisions (visions du monde) concurrentes, touchant une structure fragile de l’architecture démocratique des sociétés occidentales. Apparemment, celles-ci étaient rendues trop habituées à « refouler les passions » identitaires (religieuses ou ethniques) et trop portées vers l’abstraction et la généralité désincarnée du droit public. Ces projets fondamentalistes se dressent devant l’ordre instauré par la modernité et dont se réclame ouvertement l’Occident. En retour, les États occidentaux, au lieu d’assumer leur situation idéologique (enracinée dans la culture chrétienne), refusent d’assumer leur héritage culturel par une tendance à se réfugier derrière des prétentions à l’universalité, aseptisant la « communauté politique » de toutes « cultures », celles-ci étant désormais suspectes d’expressivité, de partialité, de partisanerie, de provincialisme ou de subjectivité. Or s’agissait-il pour autant de renoncer à toute universalité, de se condamner ainsi à un relativisme régressif et à l’idiosyncrasie?
Diffusion de "Scénarios d'Afrique" et TableRonde.
Projet Echo 08 , stage en ARC. Burkina Faso.
Utopik, salle de gauche
Qu'est-ce que le Forum Social Mondial? Manon, une Québécoise, Mama, une Malienne et Yannior, un Autochtone vénézuélien, se rendent pour la première fois à un Forum Social Mondial. Engagés chacun à leur façon dans leur milieu respectif, tous trois ont à coeur de participer à une société qui lutte contre les discriminations. Trois cheminements personnels accompagnés en filigrane des paroles d'intellectuels et de militants comme Chico Whitaker, Robert Jasmin, Aminata Dramane Traoré, Dorval Brunelle, Maude Barlow, Blanca Chancoso, ou encore Riccardo Petrella. Ce documentaire est un témoignage en lui-même de l'altermondialisme du XXIe siècle et questionne l’efficacité du rassemblement.
Suite à la projection, les co-réalisatrices seront présentes et se feront un plaisir de poursuivre avec vous le débat!
À l'Absynthe
Café des Arts, 6ème étage Judith Jasmin
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